Nous sommes débuts mars, l’hiver est resté très timide et déjà le thermomètre s’affole fleurtant au dessus des 20°. Bien que la matinée se soit passée aux urgences avec notre petite Juliette, nous pouvions tous les cinq profiter du beau temps et s’offrir une petite balade dans « les bois de quand Papa était petit« … C’est comique, car bien que ceux-ci ne soient pas très loin de chez nous, nous n’y allons pas très souvent. On peut pourtant y faire de bien jolies photos ! Avec ce tout début de printemps, le soleil trouve aisément sa place entre branches en bourgeon.
Les enfants étaient ravis de cette sortie et nous aussi. C’était l’occasion pour une fois d’emporter le Nikon D4, le 24-70 et le 85mm en lieu et place de notre binôme baroudeur D700 – 35mm.
« En cas de désaccord ou en l’absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom du père suivi de celui de la mère »
Et voilà, cette foutue loi arrive même à s’imposer en cas d’absence de choix. Que reste-t-il à cette Belgique. Au nom de l’égalité des sexes ? N’y a-t-il franchement pas de vrais combats à avoir au nom de l’égalité de sexes plutôt que de faire disparaitre un patrimoine généalogique. Mais est-ce qu’il y a des gens pour réfléchir au gouvernement.
Imaginez un bête scénario.
Charly MARTIN THIRION fils de Pierre MARTIN et Jessica THIRION se marie avec Lily-ROSE LEBEAU-TASSIN fille de Didier LEBEAU et CHRISTEL TASSIN. Ils ont un Enfant qu’il appelle Maxime MARTIN-LEBEAU qui se mariera avec Geraldine JADOT-KUNNEN et auront une enfant qui s’appellera Melanie MARTIN-JADOT… au mieux, mais au final, on pourrait très bien avoir aussi une Melanie LEBEAU-KUNNEN arrière-petite fille de Pierre et Jessica MARTIN. Super les arbres généalogiques… Une famille, c’est une famille que diable.
On se marie, on prend le nom de famille du mari et on construit cette famille ensemble, sous un même nom pour tous. Allé, on finira par pouvoir appeler son fils avec des @ et des .Comémoticône frown
Par contre, pour vous raboter un Pierre Jean Dominique MARTIN en Pierre Jean D Martin sur carte d’identité, là il n’y a pas la place, mais pour mettre un double nom de famille, non.
Il s’agit ici d’une variante du jeu des petits chevaux avec un aspect un peu plus collaboratif.
Prenez une piste. D’un coté la poule, de l’autres les renards ! A son tour le joueur lance le dé, il choisit de donner ses points à son renard ou celui d’un autre joueur, afin que l’un des renards attrape la poule et en s’assurant que la poule ne rattrape pas les renards.
Amusant, histoire d’apprendre à compter les points sur les dés et le nombre de cases à avancer !
Et voilà, les 35 premières années de ma vie sont derrière moi, j’entame la 2° phase. Celle où je vais d’année en année me sentir plus vieux, celles où je verrais mes enfants grandir, devenir autonomes, et construire leur propre nid…. Oui bien sûr, vous allez me dire que j’ai tout de même encore de bons moments à vivre avec eux, que j’exagère… mais voilà ce que cette nouvelle étape m’inspire…. Je n’ai plus 20 ans, ni même 25 ou 30…
Je vous aurais bien laissé quelques photos de notre petite sortie resto/apéro avec les amis, mais nous avions oublié d’emporter un appareil photo, et comme tous comptent sur nous, il nous faudra faire avec les photos des Smartphones ! : )
Que me réserve cette nouvelle étape, ai-je encore de quoi me lancer dans de nouveaux projets ou dois-je poursuivre le chemin tout tracé sur lequel je suis maintenant arrivé ?
Quoi qu’il en soit, je remercie tous ceux qui sont autour de moi tous les jours ou de temps en temps, qui doivent jongler avec mes bêtes histoires et ma distraction, avec mes passions et mes moments d’intense concentration, ma famille, mes enfants, ma petite femme…
Quand je regarde autour de moi, je n’ai aucun regret mais de nombreuses satisfactions et fierté. J’ai le sentiment d’avoir réussi ces 35 premières années de ma vie, ce qui me met d’autant plus de pression à faire au moins aussi bien sur les suivantes !
Je vous l’accorde, la photo n’est pas mega-terrible, elle provient de mon smartphone (*), mais elle permet quand même de se rendre compte de l’ambiance du concert de Lili et les Déménageurs en décembre dernier. En effet depuis novembre j’ai eu l’occasion d’emmener notre Charly de 4 ans et demi voir trois spectacles : Henri Dès au Forum de Liège, Lili et les déménageurs au Centre Culturel de Chênée et ce weekend Léon Accordéon au Centre Culturel de Seraing. Trois expériences bien agréables, car il faut bien l’avouer, Charly adore les spectacles, les concerts, les stars,… dès qu’il rentre à la maison, il attrape sa guitare, son harmonica et il se lance dans de nouveaux spectacles ! Mon petit phénomène !
Léon l’accordéon – janvier 2014 – Centre culturel de Seraing
Il faut bien l’admettre, en haut du tableau, je placerais Lili et les déménageurs ! Il faut dire que papa et maman connaissent maintenant toutes les chansons par cœur, que les CDs tournent en boucle et que l’on danse, danse, danse dessus en permanence. Mais il n’y a pas que cela. Sur scène, Lili danse, danse, saute et virevolte, les musiciens sont drôles et leurs instruments tellement magiques.
A coté de cela, le bon vieil Henri Des assis sur sa chaise avec sa guitare, son batteur et son pianiste a un peu de mal à tenir la comparaison. Certes il a un sacré répertoire qui fera chanter 3 générations, mais musicalement c’est un peu plus mou, et de plus, j’accroche assez moyennement à ces nouvelles chansons.
Enfin, Léon l’Accordéon me laisse sur un avis partagé. Réalisé par Yves Barbieux qui a écrit une série de chanson pour Lili et les déménageurs, je n’avais été accroc à la présentation du nouvel album au printemps dernier, trouvant les musiques trop compliquées et les voix peu accrochantes, reste que j’avais envie d’entendre l’histoire. Sur scène, c’est bien différent ! J’ai bien aimé la prestation des artistes et je trouvais les chansons interprétées à trois voix vraiment chouettes ! L’histoire passait à mon sens un peu trop en arrière-plan ! Du coup, je reste un peu déçu car sur le CD, il s’agit toujours des musiques beaucoup moins entrainantes que ce que l’on pouvait entendre sur scène… Et sur scène, je trouve qu’avoir les vraies instruments de musiques que Léon découvre aurait tout de même été un vrai plus !