Découvert récemment grâce à la vidéo de Vega Mike, Hotshot Racing nous offre un retour aux sources des courses endiablées auxquels nous jouions sur bornes d’arcade de la fin du siècle dernier !
Car oui, visuellement, lorsque l’on se prépare à prendre le départ on se rappelle tout de suite au style SEGA, tout en polygone, appelé aujourd’hui dans le courant Indie : Low Poly. Mais ce sentiment particulièrement nostalgique, n’entache en rien le travail esthétique du jeu, les circuits ne manquent d’ailleurs pas de détails et sont par ailleurs bien plus nombreux que sur un Virtual Racing : )
Le Gameplay est nerveux, pure arcade et sans prise de tête, on accèlère, on drifte, on gagne du booste et on se bagarre. Voilà qui change enfin de Mario Kart ! S’il faut être très attentif au temps limité entre les checkpoints, et ce même pendant les courses, le plaisir de jeu s’impose rapidement et sans la frustration des bornes avaleurs de nos pièces de 20Fb, où seule l’élite pouvait prétendre à la « Next Racer ».
Hotshot Racing – Les courses sont particulièrement nerveuses
Sans avoir fait le tour complet des circuits, les 4 coupes offrent déjà 16 parcours et plusieurs personnages disposant chacun de 4 voitures aux performances différentes. Voilà qui rappelle là encore l’approche de l’époque, plutôt accélération, vitesse de pointe ou glissade.
Tous les anciens y retrouveront donc leurs racines et si visuellement pour moi, c’est Virtua Racing qui me vient en tête spontanément, je retrouve des aspects de SEGA Rally, Outrun 2006 et Screamer dans les circuits et le challenge de Shox d’EA Sports !
Enfin, là où trop de jeux de voitures modernes ont totalement oublié les parties funs de 2 ou 4 entre amis devant la même télévision, Hotshot Racing ne nous a ici pas oublié ! Voilà qui permet donc se mesurer avec toute la famille et nos meilleurs amis JoyCon en main !
Si le titre est dispo sur PC et PlayStation 4 également, c’est bien sur la Nintendo Switch que je l’ai choisi, disposant sur cette dernière de deux paires de tout petits JoyCons. C’est évidemment une approche différente du volant et pédalier de Vega Mike mais le plaisir est bien là, malgré la taille rikiki du contrôleur entre nos doigts. Je n’ai pour ma part pas senti une image manquant de piqué sur la Switch en jouant sur la TV, mais il faut admettre que le framerate souffre par moment déjà en 2 joueurs.
Il est temps pour mon Google Pixel 3a de passer le flambeau au nouveau Google Pixel 5 lancé l’automne dernier, de quoi le mettre par ailleurs en concurrence avec l’iPhone 12 Pro de madame.
Avec le Pixel 5, Google réalise un coup de maître, proposant un smartphone compact, léger, compatible 5G, et dont la qualité photo impressionne toujours. Le tout à un tarif très abordable.
Déjà mis en place depuis Android 10, la navigation dîtes par geste a pris le pli sur les traditionnelles 3 boutons qui permettent sur votre Smartphone de retourner en arrière, revenir à l’écran principal ou voir l’ensemble des applications actives.
La nouvelle approche imposée sur mon nouveau Google Pixel 5 offre quelques pixels de lecture en plus, mais à l’usage, il m’arrive bien souvent de soit perdre du temps pour retourner en arrière, soit de retourner en arrière de manière non volontaire. Par ailleurs, le geste pour visionner les applications en cours est le même que pour le retour à l’écran… mais avec une pause plus longue. Bof, là aussi… je suis pas fan.
La bonne nouvelle est qu’il est tout à fait possible de revenir à l’ancienne approche dans les réglages de votre smartphone !
Comment utiliser la navigation par gestes sur son Android
La navigation par gestes c’est une nouvelle manière de se déplacer dans les menus de votre smartphone. Il s’agit en fait de dire adieu aux trois boutons en bas de l’écran pour gagner un peu de place. Il faudra néanmoins passer par une période d’adaptation pour maîtriser cette navigation par gestes, mais Android propose un entraînement pour commencer à s’y faire. Voyons comment accéder à cette fonctionnalité et quelles sont les différences entre les surcouches des fabricants. (Une astuce à découvrir sur Android-MT)
Désactivée dans un premier temps, j’ai néanmoins fini par m’habituer à cette option et à la sensibilité de cette dernière.
Roh, mon Cha, tu as 12 ans ! Si, si je ne rêve pas. Quand je me lève le matin, j’ai déjà un sacré gaillard planté dans le canapé avec son cacao et son chien sur les genoux.
Que tu as grandi en si peu de temps !
Tu as déjà des passions de grand. Roblox, Les Sims, tchatter, Once upon a Time,… Mais j’aime encore pouvoir te regarder jouer au Playmobil, inventer des histoires avec tes soeurs ou Juliette d’en Face… Bientôt tu seras un vrai explorateur ! Tu embarqueras en Arabéum construire des villes, maisons et voitures.
Et demain, fier, ton CEB en poche, tu prendras la route de la grande école, le début d’une nouvelle aventure, de nouvelles rencontres, de nouvelles amitiés et de nouvelles connaissances,… la route pour devenir un petit homme.
Mais prend encore le temps. Tu vis les plus belles années ! Celles où l’on est grand tout en gardant la magie de l’enfance.
Tu es un artiste, rêveur chanteur, doux, magicien, conteur… Je sais que je serai fier de toi demain, je le suis déjà aujourd’hui !
Tiens, j’en avais parlé l’année dernière, je m’étais dit que je n’avais qu’assez peu connu les grandes musiques de Synthétiseur durant ma jeunesse alors que j’aurais été complètement fasciné par les nombreux synthés de Jean-Michel Jarre et Vangelis dans les années 80. J’avais trouvé cet été quelques 45tours d’Equinoxe et Oxygène et je m’étais même étonné que ceux-ci datait des années 70 ! En écoutant ces premières versions, j’étais très étonné de la différence de sonorité entre celles-ci et les musiques présentes dans ma super compilation « Mega Synthétiseur », une compilation de 4 CDs sorties chez Arcade en 1996 que j’écoutais régulièrement avec mon ami Didier lorsque nous étudions à Louvain-La-Neuve.
Rien ne pouvait me faire penser qu’il ne s’agissait pas de version originale !
Il y a bonne raison à cela, même si cela n’est absolument pas présenté comme tel sur la compilation d’Arcade, les 100 grands titres présents sur les CDs ne sont pas les versions originales, mais des ré-adaptation de Ed Starink, un producteur compositeur néerlandais qui est aujourd’hui mentionné sur beaucoup de compilations distribuée par le label Arcade. Et c’est au fond, le soucis de toutes les compilations de Synthé que j’ai pu acheter dans les années 90 !
Jean-Michel Jarre – Rendez-vous initialement sorti en 1987 mais ici en remaster 96khz – 24bits de 1997
Je me suis donc lancé dans la recherche d’albums officiels de Jean-Michel Jarre et mon premier achat me laisse perplexe. L’album « Best of » Images que j’ai trouvé, initialement sorti en 1987 est en réalité une version remasterisée en 24bits 96khz en 1997. Les sonorités electroniques y sont trop « pures », moins analogiques que ce que j’ai pu entendre sur les vieux 45 tours et qui m’avaient touché.
3 autres albums ont ensuite rejoints ma collection : Rendez-vous (1986) : un hommage aux 7 astronautes de la navette spatiale Challenger, En attendant Cousteau (1990) et Chronologie (1993) : inspiré du livre retraçant l’histoire de Stephen Hawking.
Le plus ancien, Rendez-vous offre clairement des sonorités plus « année 80 ». J’apprécie tout particulièrement les crédits apportés aux synthétiseurs utilisés : ARP 2600, Fairlight, DX 100, Prophet, … Un bon nombre sont d’ailleurs à nouveau présents dans les deux autres albums, mais on sent déjà une style plus « moderne » à l’album Chronologie datant de 1993 avec l’ajout de quelques « samples. Il me faudra maintenant partir à la recherche des premiers albums : Equinoxe, Chants Magnétiques et Oxygène !
Des crédits précis sur l’album Rendez-vous de Jean-Michel Jarre