Rolo to the rescue

Rolo to the rescue

Rappelez vous, il y a quelques temps, je vous parlais du début des Nineties et mon intérêt pour la Megadrive de SEGA. A l’époque donc, à défaut d’en posséder une, j’usais mes petites économies à acheter le magasine Mega Power où était présenté les nouveautés, soluces et futurs hits. Entre les nouvelles aventures de Sonic, l’arrivée de Ecco le dauphin et la soluce de la version Megadrive de Flashback,… j’étais resté suspendu à la preview d’un titre exclusif à la 16 bits de SEGA : Rolo to the Rescue.

Un petit éléphant au style bien sympathique traversant des niveaux colorés… Un jeu peut-être gentillet mais qui lorsque l’on y réfélchit bien colle tout à fait au style de jeu de plate-forme de l’époque : Sonic le hérisson, Bubsy le chat, Mr Nutz l’écureuil, Zool la fourmi Ninja,… Je pense qu’à l’époque, je lisais peu mes magasines, et je regardais surtout les images… je n’ai pas vraiment de souvenir de ce que l’on disait alors de Rolo to the Rescue, mais ce qui est certain, c’est que bien que j’aimais donner des baffes dans les rues enragées, les petits héros mignons ont toujours été bien appréciée chez moi, peut-être parqu’ils étaient un peu Parents Admis, et qui sait feraient ils un jour rentrées une console à la maison ?

Roll the Rescue - Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)
Roll the Rescue – Megadrive (Vectordean, Electronic Arts)

Bref, heureux possesseur d’une Megadrive depuis quelques mois, j’ai eu envie d’enfin découvrir ce jeu. Je remercie donc déjà l’ami VEGA qui m’a gentiment preté son exemplaire, le temps de quelques parties.

Force m’est d’admettre que les qualités visuelles de Rolo et ses ami souffrent assez vite d’un gameplay un peu moyen. Dès le début, graphismes et animations se montrent à la hauteur. Elephant, lapins, castors, écureuils sont soignés aux petits pixels. Les quelques ennemis que l’on rencontrent s’intègrent un peu moins dans le décors mais restent de bonne qualité…

Coté décors par contre, cela reste assez classique, et un peu pauvre à mon goût. Les grandes zones de tuiles de terre ou d’arbre sont fort redondantes, et en comparaison avec l’animation des personnages très réussie, les accès aux zones secrètes sont très basiques… pouf un simple champignon, les bonus en forme de point manquent cruellement d’originalité,…

La construction des niveaux, de la carte, manquent eux aussi de challenge. Si le but du jeu est de controller Rolo notre petit éléphant afin de retrouver les cléfs permettant d’aller délivrer ses amis, vous pouvez ensuite prendre controle de ceux-ci. Un Lapin qui saute trèèèès haut, un castor qui flotte dans l’eau, l’écureil qui s’accroche aux arbres… et aller chercher d’autres trésors et morceaux de carte, mais bizarement, j’ai l’impression que le concept n’est pas vraiment exploiter pour tirer parti des niveaux… Et assez vite on s’ennuie

Vous aimerez aussi
James Pond, l’agent secret de la désillusion
James Pond, l’agent secret de la désillusion

De temps à autre, je poursuis l'exploration des vieux jeux vidéo qui viennent trouver refuge dans mon petit musée. En (Lire la suite)

Pacman Syndrome : Le retour de Prince of Persia
Pacman Syndrome : Le retour de Prince of Persia

Hé, mais il à l'air très sympa ce nouveau Prince of Persia ! Voilà qui me donne l'occasion de faire (Lire la suite)

A l’octet près !
A l’octet près !

Début de ce mois d'aout, revenant de vacances, l'ami Matt me laisse un petit message : "L'avancement du développement du (Lire la suite)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.