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Tag: Megadrive

Et la Master System dans tout cela ?

Et la Master System dans tout cela ?

Vous le savez je m’intéresse aux anciennes consoles de jeux-vidéo depuis déjà quelques années. Mon ami Santo s’en étonnait dernièrement,  jusqu’ici, j’avais fait l’impasse sur la première console SEGA dans nos contrées, la Master System.  Non pas que je n’en ai jamais rencontrée en brocante,  j’avais bien même une cartouche qui trainait, seule, abandonnée… Cette faille temporelle est maintenant colmatée… enfin presque !

Sortie sur le marché japonnais en 1985 pour contrer le succès de la Famicom de Nintendo (la version japonnaise de la NES), la SEGA Mark III était techniquement plus puissante et proposait de nombreux titres issus du catalogue Arcade de la marque. Pourtant, tant au Japon qu’outre-atlantique,cette dernière n’a pas réellement séduit, se heurtant même à la NEC PC Engine. Mieux connue sous le nom de Master System, ce n’est qu’en Europe et au Brésil qu’elle a sur grignoter des parts de marché. Débarquée au GB Maxitec à la fin des années 80 au coté de la NES et des anciens micro-ordinateurs

Sonic The Hedgehog (Master System)Alex Kid in Miracle WorldA mes yeux donc, la Master System, s’était un peu « les restes ». Quand la file pour jouer à Sonic sur Mega Drive ou Super Mario Bros 3 était bien trop longue… je commençais une partie sur la version Master System. J’ai d’ailleurs probablement dû jouer plus à cette version qu’à la version Mega Drive des premières aventures de Sonic, et j’en garde même un souvenirs moins frustrant.

En réalité, je n’ai besoin que d’une seule main pour compter les jeux auxquels j’ai joué sur Master System, tous en patientant que mes parents fassent les courses : Alex Kid, Sonic the Hedgehog 1 et 2 et Mickey Castle of Illusion.

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Mon petit musée

Mon petit musée

Rangement de la collection - 2015

Lorsque j’ai découvert le monde du jeu-vidéo, je n’avais pas plus de 5 ans, c’était un genre d’Astéroïds programmé sur une grosse calculatrice noire arborée d’un arc en ciel, un ZX Spectrum. Je trouvais cela impressionnant, mais rien de plus. Ce n’est qu’avec l’arrivée d’un Commodore 64 à la maison en 1984 que cet univers m’a fasciné et surtout a ponctué ma vie. Depuis quelques années j’ai petit à petit réalisé un petit musée dédié aux jeux-vidéo. Il ne s’agit pas d’une collection de pièces rares mais bien une série d’objets précieux car ils sont chacun des petits morceaux de ma vie.

Le début de cette collection a commencé en 2002 avec l’achat d’une Game Boy pour quelques euro afin de partir en vacances. Ce n’est pourtant que bien plus tard autour de 2010 que j’ai commencé à recherché d’autres cartouches. Je me suis alors penché sur la Game Boy Color puis sur la Game Boy Advance SP offrant une image rétroéclairée, élargissant ensuite à l’Atari, la Super Nintendo ou encore la Megadrive.

La liste du muséeQuoi qu’il en soit,  ce sont surtout les cadeaux fait par bon nombre d’entre-vous qui ont rendu possible ce petit musée. Lorsque je sors ma Megadrive, je me souviens que c’est Stéphane qui m’a donné mes premières cartouches, que mon Super Mario Land est signé Christopher, que mon Commodore C64 vient de la famille de Sandra, que ma magnifique Vectrex vient de chez Vega ou que plus récemment sont entrées deux frangines Playstation que m’a gentiment ramené mon collègue Jean-Philippe ainsi qu’une jolie GameBoy Micro venant de la famille de Pascal,… et bien d’autres à qui j’ai maintenant laissé une place dans chaque rubrique.

Tel un aventurier, j’aime à partir en quête de nouvelles trouvailles. Les brocantes sont longtemps restées de merveilleux endroits pour faire de nouvelles découvertes, mais depuis quelques années, le Retrogaming semblent avoir attirés nombreux revendeur entrainant parfois des rencontres aberrantes avec des prix totalement déraisonnables !

Depuis plusieurs années, je tente bien entendu de tenir une liste à jour de cette collection et j’ai commencé à la mettre en forme depuis le début 2015. Elle me semble aujourd’hui suffisamment avancée que vous la partager : https://lesmondesdecyborgjeff.be/ma-collection-de-jeux-video/

Mon prochain objectif… trouver une Sega Master System !

Récupérer ses jeux Wii sur la WiiU

Récupérer ses jeux Wii sur la WiiU

Sony, Nintendo et Microsoft ont tous basculé dans leur nouvelle génération. Pour mal part l’un des plus gros freins à l’idée de passer de la Playstation 3 à la Playstation 4 est que d’une part tous les jeux physiques que j’ai achetés n’y seront plus compatible, mais essentiellement que tous les contenus dématérialisés achetés sur le Playstation Store ne sont pas compatible avec la PS3. Cela reste pour moi une véritable arnaque !

Chez Nintendo, un petit pas a été fait pour que les utilisateurs puissent récupérer leurs contenus issus de la Wii ! Tout d’abord, tous les jeux physiques sont rétrocompatibles. La WiiU dispose d’un émulateur Wii et pour peu que vous disposiez de l’équipement nécessaire, un Super Mario Galaxy fonctionnera sur votre WiiU. Pour les titres dématérialisés, j’avais à l’époque eu écho que c’était « perdu »… Mais il n’en est rien !

En effet, il existe une procédure, certes assez longue, qui permet de transférer définitivement les contenus de son ancienne Wii vers votre nouvelle WiiU. Il s’agit d’une opération irréversible et qui demande de disposer de son ancienne console, d’une carte SD et d’une connexion web. Vous pourrez alors transférer l’ensemble complet de vos jeux dématérialisés et vos sauvegardes.

Cette procédure prend bien une heure, et implique un brol incroyable dans votre salon. Ceci dit, Nintendo a eu l’idée géniale d’en faire une animation croustillante mettant en scène des Pikmins à l’intérieur de vos consoles… et cela vaut le coup !

Si tout peut-être transféré « gratuitement » dans votre WiiU, il faut tout de même savoir que les contenus ne pourront pas bénéficier des avantages de la WiiU. N’espérez pas jouer à Super Mario World (SNES) sur l’écran du GamePad, celui-ci est inactif en mode Wii. Ceci impliquant donc de plus de posséder une manette « Pro » compatible Wii.

L’autre alternative, une fois le transfert réalisé est alors de se rendre sur le eStore de la WiiU afin d’acheter les versions optimisées de vos achats faits sur la Wii. Un jeu NES initialement vendu 4,99€ sera upgradable au prix de 0,99€ et un jeu SNES vendu 7,99€ pourra être adapté à votre nouvelle console pour 1,49€. Vous pourrez alors y jouer sur l’écran de la GamePad ou tout simplement en utilisant celle-ci comme un stick pro. Un prix au final relativement sympa.

Cependant, tout le catalogue ne s’y retrouve pas. Les jeux Hudson Soft, Megadrive et C64 ne se retrouvent pas dans la console virtuelle de l’eStore WiiU. De même les jeux achetés sur le WiiWare n’existent pas sur l’eStore, je n’ai par exemple pas pu convertir Lost Wind.

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Afterbit et la musique dans les jeux-vidéo Disney.

Afterbit et la musique dans les jeux-vidéo Disney.

Le frangin m’a fait découvrir les vidéo Afterbit qui se penche en générale sur la musique dans les jeux-vidéo. Le dernier épisode se penche notamment sur les premières créations estampillée Disney de l’Atari, le Commodore jusqu’à la Megadrive. La subtilité de des vidéos d’Afterbit est de se pencher, au piano sur les musiques traitées !

Le plein de jeux en 2013 !

Le plein de jeux en 2013 !

Eh oui, en cette fin d’année 2013 la presse vidéoludique n’a de mots que pour les nouvelles générations de consoles. Sony et Microsoft venant de sortir leurs nouvelles armes : PS4 et Xbox One. Loin d’être attiré par ces nouveaux engins pour l’heure fortement orienté jeux en réseaux, combat en réseaux et broum broum en réseaux, je dois par contre bien admettre qu’après une année 2012 plutôt maigre le nombre de bonnes surprises débarqué durant toute cette année fut assez impressionnant ! Montrant régulièrement que ma PlayStation 3 avec encore de quoi me proposer des heures et des heures de jeux, quelques petites exclus pour la 3DS, des découvertes sur l’iPad…

Les TOPs

The last of usThe Last of us (Naughty Dogs, 2013, PS3)

Tout d’abord, il y a The Last of Us, sorti au début de cet été. Clairement l’une des plus belles claques reçues depuis un bon bout de temps. Reposant sur un moteur de jeux bien éprouvé par Naughty Dogz dans la série Uncharted, the Last of Us offre une ambiance et des graphismes qui exploitent jusque dans ces retranchements la PlayStation 3 qui ne donne pas l’impression d’être prête à passer le relais. Si l’on sent clairement dans le gameplay l’influence de la série Uncharted, le côté action est suffisamment renouvelé par l’apport « Survival » de la situation. Et parlons-en, The Last of Us est à mon sens ce qui se fait de mieux en scénarisation de jeux vidéo. Plusieurs années après la destruction du monde que nous connaissons par une vague de virus/zombie… les habitants tentent de trouver de nouveaux modes de vie. Celle de Joëlle va être légèrement chamboulée, alors qu’il se retrouve à devoir escorter une jeune fille qui lui rappelle sa fille disparue durant la vague zombie… une jeune fille qui pourrait transporter l’antidote dans son code génétique. Bien sûr, on retrouve de nombreuses idées sorties de tout ce qui existe en ce moment que ce soit de Resident Evil, Walking Dead ou le 28 jours plus tard… mais le résultat est soigné aux petits oignons.

The last of us
The last of us (Naughty Dogs, 2013)

Coté gameplay les phases de combat alternent avec les phases d’exploration dans des décors apocalyptiques incroyablement bien réalisés qui ne manquent pas de me faire penser à S.O.S. the Final Escape, mais également à la série Revolution. Là où le jeu se démarque de ce qui existe déjà, c’est qu’il faut arriver à gérer d’une part des minutions en très faible quantité, mais également des objets à ramasser pour voir ensuite confectionner de quoi se soigner ou se protéger… avec des temps de confection et de soin qui nécessitent de se trouver des caches pendant les conflits.

Bref, the Last of Us est plus qu’une bonne surprise en cette fin de vie de la PS3, c’est un monument à ajouter à mon TOP 50 intergénérationnel, et ce même si au fil de l’aventure, le schéma de jeu devient petit à petit un peu répétitif.


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